En attendant le prochain Mona Chollet

À Montolieu, petit village de l'Aude autoproclamé "capitale du livre", on compte 60 librairies pour 800 habitants. Ce sont surtout des bouquinistes ; entre autres belles découvertes, j'y ai déniché l'édition originale de Bâtarde de Violette Leduc (1964, préface de Simone de Beauvoir), et un vieux Mona Chollet, très soldé. Moi qui lis tous les... Lire la suite →

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Prosopopée des cavernes : Nathalie Léger-Cresson

Quand donc aurai-je terminé de raconter toutes les lectures formidables que le marché de la poésie 2018 m'a amené à faire ? Les éditions des femmes y tenaient un stand, comme j'ai dit, et me tournant vers leurs nouveautés, j'y ai découvert Nathalie Léger-Cresson. Elle publie cette année ce titre imité de François Villon :... Lire la suite →

Écoutons Béatrice de Jurquet

Poétesse du cœur et de la profondeur, Béatrice de Jurquet publiait l'an dernier, à la rumeur libre, Si quelqu'un écoute, recueil épais de vers denses suivis d'une manière d'art poétique, sous le titre "Une ligne de vie". Autant dire un testament, au sens originel : preuve et profession. Certains vers nous parviennent du fond de... Lire la suite →

La beauté des grands ensembles : Marie Richeux

Dans les immeubles de Fernand Pouillon, à Meudon-la-Forêt, Marie Richeux a grandi, Marie Richeux qui est aujourd'hui chroniqueuse à France Culture et romancière aux éditions Sabine Wespieser ("Marie Richeux, très humaine, très aimable", m'a dit quelqu'un à la bibliothèque, voyant son nom sur le livre que je lisais). À partir d'un retour sur ses souvenirs... Lire la suite →

Le chant précède l’oiseau : Fabienne Raphoz

Avec "l'intensité d'une passion juvénile à l'âge adulte", Fabienne Raphoz écoute bruisser son jardin du Faucigny. "Le chant précède l'oiseau" (p. 13), et l'ouïe la vue : il faut être à l'affût. Raphoz se fait metteuse en scène d'un espace intermédiaire entre "côté fenêtre" et "côté livre" (p. 107) : certaines scènes prennent une ampleur... Lire la suite →

Regarder grandit : Aurélie Foglia

Les Ils, les longtemps, les harbres : matière de ce recueil en six sections, ils recevront bien des noms au fil des pages... Ce sont les arbres. Non pas les herbes, ni les arbustes, mais bien les arbres, qui "nous couvrent" (p. 10), qui nous donnent "la grandeur" (p. 13). On ne trouvera pas, dans Grand-Monde,... Lire la suite →

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