Méduse, monstres et monstrations : Hélène Cixous

La Méduse, "la queen des queers" (p. 32), est l'emblème que se choisit Hélène Cixous, en 1975, dans son ouvrage féministe le plus lu et le plus traduit, Le rire de la Méduse. Elle est d'abord un modèle de difformité monstrueuse et comique ; or l'essai appelle les femmes à s'exprimer et à rire tout... Lire la Suite →

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Souvenons-nous de Nuit Debout

Comme la rentrée littéraire 2018 n'intéresse visiblement personne, je continue le cycle des livres parus au début de cette année avec Un œil en moins. Sur Diacritik, Nathalie Quintane présentait ce livre comme le pendant d'un diptyque paradoxal : c'est un livre militant, paru chez un éditeur littéraire, tandis qu'elle donnait cette année aussi un commentaire... Lire la Suite →

En attendant le prochain Mona Chollet

À Montolieu, petit village de l'Aude autoproclamé "capitale du livre", on compte 60 librairies pour 800 habitants. Ce sont surtout des bouquinistes ; entre autres belles découvertes, j'y ai déniché l'édition originale de Bâtarde de Violette Leduc (1964, préface de Simone de Beauvoir), et un vieux Mona Chollet, très soldé. Moi qui lis tous les... Lire la Suite →

Le chant précède l’oiseau : Fabienne Raphoz

Avec "l'intensité d'une passion juvénile à l'âge adulte", Fabienne Raphoz écoute bruisser son jardin du Faucigny. "Le chant précède l'oiseau" (p. 13), et l'ouïe la vue : il faut être à l'affût. Raphoz se fait metteuse en scène d'un espace intermédiaire entre "côté fenêtre" et "côté livre" (p. 107) : certaines scènes prennent une ampleur... Lire la Suite →

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